Vidéo et espace visuel de QEL?

Publié le par Valérie Philippin

Les 5 sphères sont posées au sol en différents points de l'espace scénique. Munies de pico-projecteurs, elles diffusent la vidéo, images abstraites ou fragments de paysages, aplats de couleur, surfaces en mouvement perpétuels. Le rythme est au coeur de chaque séquence vidéo, palpitant, répétitif, aléatoire ou obstiné, pensé comme flux musical.

La répartition de la vidéo sur les 5 sphères joue de diverses combinatoires également musicales, canon, duplication, superposition, diffraction, contrepoint.

Les trois musiciens en scène sont placés en trois point précis, et peuvent évoluer sur une ligne : le contrebassiste debout en fond de scène à cour peut évoluer vers le public, la violoncelliste assise en avant scène à jardin peut évoluer vers le fond de scène, la chanteuse-danseuse au centre évolue sur une ligne sinueuse vers le public. Leurs silhouettes en mouvement trace un écho visuel et musical à la vidéo.

Le rêveur est assis à une table en avant scène à cour, à la limite entre salle et scène, d'où il pilote et spatialise la diffusion de la vidéo, du son et de la lumière

Vidéo de V. Philippin, Vézelay, juin 2014

Vidéo de V. Philippin, Vézelay, juin 2014

Vidéo de V. Philippin, Vézelay, juin 2014

Vidéo et espace visuel de QEL?
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