Grégoire Lorieux : les corps parallèles

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« L'argument de ce projet n'est pas de mettre en avant de la technologie. Même si l'électronique est par moment expérimentale, notamment pour la conception innovante du dispositif vidéo, le travail portera sur le déploiement de l'espace de l'image et des sons et l'idée de la matérialisation fugace de corps parallèles.

Valérie Philippin a une présence sur scène qui donne à tout ce qu'elle fait une profondeur hors du commun. S'engage avec les voix qui lui parlent et à qui elle parle une conversation naturelle et évidente.

Le travail du son, lié avec celui de l'image par des proximités sémantiques, déploiera virtuosité et finesse dans l'interaction son/geste/lumière. Déplacements sensibles : spatialité des voix, échos des gestes, tactilité de l'espace. Séverine Ballon et Florentin Ginot contrôlent la qualité de l'espace sonore qui les entoure, faits de sons tirés, de voix, de textes... La voix, le corps de Valérie sont travaillés avec des ombres, des corps parallèles, amplifiés, déplacés dans l'espace et le temps. L'espace sonore et visuel est topographié en zones de qualités différentes, de grandeurs différentes, avec une disposition soigneuse des haut-parleurs et des sources lumineuses, diffractés sur scène en sources multiples, images visuelles et sonores morcelées. »

Grégoire Lorieux : les corps parallèles
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